Jean-Louis prend quelques notes, puis s’arrête. Il relève la tête, parcourant du regard les visages disposés autour de la table. Ce panorama le déprime. Corliss, chef de la division achats, Fuller, le comptable, Fenouillard, la présidente du directoire, et puis, bien sûr, Martinot, le président directeur général. Sacrée brochette, quand même.

Dans moins de 10 minutes, ça va être son tour. Il feuillette nerveusement son support de présentation… pas trop sûr de lui, il n’a pas suffisamment préparé son intervention… et puis il n’est pas dans son assiette… hier soir, un repas lourd chez des amis, trop arrosé… il se sent ballonné ce matin, presque un peu patraque. Il lâche un pet discret.

Fischer, responsable du service des commandes, est au micro. Son double menton tremblote un peu, il agite frénétiquement ses mains porcines. Plus que 3 minutes.
Jean Louis n’écoute pas Fischer, il relit ses notes. Son ventre gargouille. Se demande s’il devra se lever pour parler – plus de prestance oui, mais comment lire ses notes, le micro à la main ? Non, il vaut mieux rester assis.

Bon, ça va être son tour. Fischer termine son intervention dans l’apathie générale. Jean Louis va lâcher un petit dernier, discret… sauf que ça gargouille vraiment… il y a un risque, c’est certain… mais il aime cette prise de risque, ce sentiment de marcher sur la corde raide… il jette un coup d’œil circulaire… allez tiens ça va être à moi de parler le président me regarde tout le monde me regarde et – PLOP – catastrophe.

Jean Louis a chié dans son froc. La couche est pleine.

En une fraction de seconde, une succession d’impressions traverse sa conscience. D’abord, la stupéfaction. Jamais au grand jamais ça ne lui est arrivé, qu’est ce qui vient de se passer ? Puis, un profond sentiment de souillure, de déchéance, de honte. Rapidement remplacé par l’impression d’être en train de sauter du haut de la falaise, sans possibilité de retour. Tout est foutu, comment se sortir de cette situation impossible ? Et puis, inexplicablement, un sentiment d’euphorie, comme une libération.

Jean Louis regarde les visages fixés sur lui.

Du coin de l’œil, il aperçoit sa voisine qui commence à froncer les sourcils et plisser le nez.

Comme un signal.

D’un bond, Jean Louis se lève de sa chaise, arrache son pantalon et son caleçon pleins de merde, puis, cul nu il entame une danse grotesque sur la table, agitant comme un lasso son froc puant, et beuglant :

AU RE-VOIR, PRESIDENT

AU RE-VOIR, PRESIDENT

AU RE-VOIR, PRESIDENT

 
  • Charles Chogle

    La solution est extrême et après, pour draguer la Fenouillard c’est foutu. Une bonne claque dans la gueule de Fischer, un gros pet bien sonore sous le pif de Martinot et un bras d’honneur au tour de table, ça a plus de panache et t’es aussi sûr de partir sans indemnités, si c’est pas plus !

  • Mimi Cracra

    Une histoire qui finit en eau de boudin………

  • Pierre

    @ Frédéric
    Pourriez vous SVP nous préciser le travail de Jean-Louis ?

  • Frédéric

    Je crois qu’il est consultant en fonds européens, mais là n’est pas l’essentiel.
    L’essentiel, c’est le double niveau de lecture de ce texte, qui propose une analyse en creux des rapports au travail, de l’implication dans l’entreprise, du stress (cf la vague de suicide à France Telecom), etc. Un profond questionnement sur notre société, qui va bien au delà de l’apparente vulgarité de cette petite histoire

  • Benchito

    @Frédéric
    Un vendeur de soupe, qui chie dans son froc. La situation n’est pas banale, pour ce VRP de la sustainability.

  • Arsène

    Je suis d’accord avec l’auteur, il y a de la profondeur dans l’article.

    Notamment, il révèle que l’absence de préparation, le manque de travail, génèrent souvent de désagréments, professionnels ou intestinaux, voire les deux.

    C’est ce que je j’explique à mes enfants tous les jours: travaillez bien et vous serez heureux à l’école, comme papa au travail !

  • Gégé d’Aubervilliers

    Rapports violents en milieu professionnel, stress, france telecom, sociétée asphyxiante, accablante… Tout ça c’est OK, c’est vrai, c’est sur, mais aussi ça dénonce le manque criant de chiottes dans les lieus de travail. Au lieu de multiplier les crêches, les vaccins et autres conneries, la mère Bachelot ferait mieux de s’occupée à mettrre des chiottes dignes de ce nom partout, au moins trois pour dix travailleurs ,en plus dune machine à cafer gratos et d’une bouffe correct à la cantine.

  • Sam Gomphle

    On rêve, les gars, on rêve… Qui peut se permettre d’ouvrir sa gueule au boulot ? La politique te montre un monde de lèche-bottes (Bertrand, Lefèvre etc.), la télé te maquille les vrais rapports humainqs, même au foot tu vois que si tu fermes pas ta gueule t’es blacklisté, alors il reste le rêve. Ca défoule, ça fait plaisr, mais c’est bien tout : dans le monde réel tu as le choix entre t’aplatir comme une bouse ou être encore plus salaud que les autres. Je parle pas des gens qui bossent autonomes, mais les autres… ils sont dans la seringue.

  • Rue du Bien Etre

    Prévoyez un revenu complémentaire ou un remplacement total de vos revenus actuels.
    Ne soyez plus stressé pour aller au boulot , travaillez la majorité de votre temps à partir de votre domicile.
    Soyez dans les premiers à profiter d’un tout nouveau marché en plein essor et sans concurrence.
    Venez rejoindre notre équipe en pleine expansion et profitez un maximum de votre vie et de votre famille.
    Inscrivez vous MAINTENANT et regardez notre pack d’info et remplissez votre candidature en ligne, vous serez recontacté dans les 72h si celle-ci a été retenue.

  • http://www.intelligent-business.info/ Intelligent business

    S’exprimer en réunion, faire une présentation, intervenir devant un auditoire n’est pas simple…
    « Je suis un vrai diesel ! Mes 5 premières minutes sont stressantes, horribles… Après, j’arrive à me récupérer, mais quand c’est court, … » JCB
    « J’avais tout prévu, choisi les mots, calé les enchaînements, décidé
    comment le dire? et là, j’ai fait tout le contraire, … » XJ
    « J’ai pas une voix qui porte, c’est difficile pour mon public. » MLH

    Préférez les solutions INTELLIGENT BUSINESS

  • Sylvie421

    J’ai surpri mon fils de 13 ans en train de faire dans sa culotte par plaisir, aidez moi

    Avant de vous demander de laide, je vais me présenter, nous avons un enfant unique, J., il vient davoir 13 ans. Notre couple va bien, l’enfant aussi, notre relation avec lui est simple, et l’éducation que nous lui donnons est ordinaire .
    Mon mari ne sait rien de ce que je vais vous expliquer, non pas que je cherche à lui cacher des choses, mais il a une telle admiration envers son fils (réciproque d’ailleurs) que je ne sais pas encore comment lui expliquer ce qui va suivre. Je m’en excuse, ce récit peut paraître un peu long, mais ça me rend malade de garder tout ça pour moi sans savoir à qui en parler. Je n’avais aucune idée que ce type de régression puisse exister, et, avant de trouver ce site, j’ai été horrifiée par les quelques sites sur lesquels je suis tombée en tapant caca culotte , car il s’agit de ça. J’ai un peu honte pour mon fils en tapant ce texte. Allez je vous explique

    Il y a quelques mois, j’ai une fois de plus perdu mon économe (instrument de cuisine), je suis coutumière du fait, j’épluche les légumes et je le perds dans les épluchures. La poubelle n’étant pas encore vidée, je fouille dans la poubelle les petits sacs en plastiques dont je me sert pour faire les pluches, et là tout au fond j’en trouve un qui pourrait bien être le bon, je l’ouvre et, à ma grande surprise, il y a dedans l’un des slip de mon fils, sur le coup je suis étonnée, j’ouvre un petit peu plus le sachet pour voir, et là quelques n’est pas ma surprise de comprendre, il est rempli de caca, laissant penser que mon fils n’avait pas eu un petit accident, comme cela pouvait arriver, mais avait vraiment fait caca dans sa culotte.
    Je m’étais néanmoins ça sur le compte d’un accident dont j’aurais bien aimé que mon fils me parle, mais imaginant le malaise dont ce petit problème de passage l’avait inévitablement plongeait J. je n’insistais pas. J’avais du mal à imaginer mon fils dans son slip plein de caca, j’espérais simplement que personne dans son entourage (copains, copines) ne sen été rendu compte. J’ai été vigilante un petit moment à ça mais je n’ai rien vu, on oublie, on en parle pas, surtout que c’est pas un drame. Je dis souvent à mon fils depuis tout petit on ne cache rien à une maman , une fois de plus javais raison.

    Nous avons la chance d’habiter en province, même si nous travaillons sur la capitale tous les 2. Je vais à PARIS train, mon mari utilise la voiture. Durant les grandes grèves de juin je me suis un matin, comme beaucoup d’autres, retrouvée totalement coincée, et à bout de 3 heures d’attente, sans aucun train se profilant à l’horizon, folle d’énervement j’ai décidé que dans ces conditions je n’irais pas travailler et je retournais chez moi, tant pire pour le job.
    J’étais sur de retrouver mon fils, car lui, dans la même période, il ne se levait même plus le matin pour aller au lycée, vu qu’il n’y avait plus de prof non plus !

    Je reviens donc à la maison, elle était ouverte, normale, j’entre sans bruit voulant faire la surprise de ma présence à mon fils, il n’était pas dans la maison, je vais donc dans le garage (en fait une petite grange, nous avons racheté une vieille ferme) où il prépare une mobylette depuis quelque temps. Je rentre discrètement pour le surprendre et tout d’un coup je ne bougeais plus interdie par le spectacle qui soffre à moi. J. ne pouvais me voir ou jétais, il sest arrêté de bricoler, sur le coup jai cru quil mavait vu, mais non. Il a reculé un peu de son établi, il était vêtu dun short claire, je le vois encore comme si cétait tout de suite, il a un petit peu fléchi les jambes, a écarté les genoux, à mi les mains dessus et à fermé les yeux, et enfin vous voyez. Ça na pas duré longtemps, je savais ce quil était en train de faire, son short venait de gonfler au niveau de ses fesses. Je comprenais lépisode du slip sale dans la poubelle. Il a palpé le fond de sa culotte, sans doute très content de lui. Jétais retournée

    Il fallait que je parte, jétais affreusement mal à laise, je suis sortie aussi discrètement que jétais entrée. Je suis restée quelques minutes à réfléchir, je savais que mon fils faisait caca culotte par plaisir, je ne comprenais pas, pourquoi
    Jai décidé dattendre mon fils à la maison, au bout de 20 minutes, ni tenant plus jy suis allé.
    Jai ouvert la porte sans discrétion cette fois, jai vue la panique dans les traits du visage de J., javais décidé de ne pas lui dire ce à quoi je venais dassister. Jai fais celle qui arrivait, cest tout. Passé la surprise, mon fils a tenté de reprendre le dessus, me demandant ce que je fais là, me parlant de bricole, au cas où je ne mapercevrais de rien.
    Je me suis approchée de lui mine de rien, je lui ai dit :
    Hum ! ça sent pas trop bon par ici, tu trouve pas ?
    Je ne sais pas, ma-t-il répondu visiblement embarrassé
    Tu sais ce que je crois, lui ai dit, je crois que malgré tes 13 ans, tu as fais caca dans la culotte, viens ici je lui ai dit, en tâtant ses fesses jen ai eu la confirmation, il sen été mis partout.

    J. à bout d’argument s’est mis à pleurer, je lai pris dans mes bras, a un moment ou jaurais sans doute du le gifler, je ne sais jamais comment réagir quand quelquun pleure
    Je lui ai rappelé quune maman sait toujours tout, et quau niveau des bêtises, elle ont un sixième sens, alors je lui ai dis que je savais quil lavait fait volontairement, et quen plus, cela nétait pas la première fois
    J. a essayé de se défendre de ces affirmations
    J. lui ai-je répondu, tu viens déjà de faire un assez grosse bêtise comme ça, ne rajoute pas le mensonge la dessus.
    Alors, toujours dans sa culotte qui devait lui coller aux fesses, il ma dit tout doucement quil aimait bien ça
    Quest ce que tu aimes bien lui ai-je demandé
    Et bien quand jai une énorme envie, comme ce matin, jattends le moment ou je ne peut plus me retenir et je il baissa les yeux en touchant ses fesses, et tu fais caca culotte comme un petit garçon sale et paresseux lui ai-je répondu pour finir sa phrase
    Et après lui ai demandé, après je suis bien, même si je me sens tout bête.
    Quest ce que je vais faire de toi ai-je pensé.

    Je ne comprenais pas, je ne comprends toujours pas !?
    Mais comment ça tes venu, lui ai demandé
    Je ne sais pas, un jour ou jétais tout seul, je jouais à la Playstation, javais super envie, je retardais mon envie le plus longtemps possible car je ne pouvais pas garder la partie, javais mal au ventre, et puis jai pas pu passer le niveau
    Alors je suis allé au wc, et puis je ne sais pas pourquoi, mais je me suis dit
    Et si je fais dans la culotte ! , jarrivais plus à môter cette idée de la tête, et puis cest devenu je vais faire caca culotte , et jarrêtais pas de me le répéter, jai attendu jusquau bout de mes forces et. Jai fais caca dans ma culotte, et jai trouvé ça super bon de sentir mon slip se remplir
    Tellement bon que dès que tes tout seul tas envie de le refaire ? lui ai-je dit
    oui a-t-il répondu

    Jai accompagné mon fils à la salle de bain, jai baissé son short, et je lui ai demandé de se regarder dans la glace dans sa culotte remplie et tachée,
    Je lui ai dit :
    Est ce que tu trouves que tu ressembles comme ça, dans ton slip qui déborde du caca que tu viens de faire dedans, à un garçon de 13 ans ? quest que tu as dans la tête, quest ce qui te prend ?

    Alors je lai lavé, comme un petit garçon, espérant que cela lui donne honte.

    Voila vous en savez autant que moi, son père nest pas au courant, dois je lui dire ou dois je attendre ce cette petite manie passe delle-même ?

    Dans limmédiat, jai demandé à mon fils de sentourer dun maximum de discrétion sil devait a nouveau le refaire, mais en agissant de la sorte, jai limpression de valider sa, comment appelle ton ça, une régression ?, une déviance sexuelle ? Je regrette.
    Jai peur que sa sexualité sen trouve atteinte, il a actuellement une petite amie, tout semble aller de ce coté là, mais il na que 13 ans.

    Je mexcuse encore pour ce long exposé, mais ça ma fait du bien de vous en parler.
    Jai donné limage à mon fils davoir pris la chose dune manière très soixantehuitarde , linvitant à me parler ouvertement des pulsions qui lamènent à aller jusquà faire caca culotte pour le plaisir. Je pense quà son niveau il faut mieux quil en parle, plutôt que de senfermer tout seul, avec sa manie . Je sais quil sest à nouveau livré à ce petit jeu, il y a peu de temps, pour avoir trouvé un bermuda dans la panière à linge sale, ne laissant que peu de doute la dessus.

    Sans rejouer à cest mon choix jespère de vous une double réaction,
    - dune part peut être êtes vous parent dun enfant qui se conduit de la même manière, comment lavez-vous découvert, comment le vivez vous, quelle est votre réaction vis-à-vis de votre enfant, vous parle til de ce qui le pousse à agir ainsi ?, fermez vous les yeux sur ses accidents à répétition ou non ?, peut être avez-vous consulté quelquun, quel en est le résultat ? Il est évident que mon fils ne souffre pas dencoprésie.

    -dautre part, peut être êtes vous ou avez-vous été un adepte du caca culotte pour le plaisir, comment vous en êtes vous sorti, le faites vous encore, quà donc de magique cette première fois qui semble être à lorigine de cette manie, et dont, si jai bien compris mon fils, les fois suivantes ne sont que des remarques ?, quel plaisir éprouvez vous enfin à vous salir de la sorte

    jai besoin de vos témoignages pour savoir comment réagir, sil y a une solution, et vous en remercie davanc

  • Joy66

    Bonjour,

    J’ai déjà vu que vous aviez posté le même message il y à bien longtemps sur Doctissimo je crois… enfin bref, je pensais que vous aviez eu des réponses clair!

    Enfin bref, si vous reposer la question c’est que l’histoire n’est peut-être pas finit?!Pour allez au plus simple je vais vous dires la chose suivante… ce n’est pas près de se terminer!

    En effet après vous avoir lu, il se trouve que votre fils à des tendances  » Scato « , cela va surement vous choquer mais c’est la vérité!Le faite de prendre du plaisir à faire pipi ou caca sur soi, n’est pas une tare, n’y un problème psychologique, mais juste un fantasme tout simplement.

    Cela à du surement commencer un peu avant, ou au tout début de sa puberté je pense, et cela ne servira à rien de le gronder, de le punir et encore moins de l’emmener chez un psy… Le psy arrivera (s’il est compétent) à la même conclusion que moi, mais bien entendu en vous le faisant comprendre d’une autre façon.

    Si je dit ça c’est que je parle en connaissance de cause, et je vous proposes d’aller vadrouiller sur le net à la recherche d’infos sur ça…. (pipi et caca culotte) et oui, votre fils n’est pas le seul à faire ça, il y à milliers et des milliers de personnes qui ont et qui font cette pratique qui peut paraitre déroutante, mais c’est comme ça faut pas le prendre au premiers degrés, en parler avec votre fils et ne pas tenter de le faire arrêtez…. c’est impossible et cela ne fera que renforcer ses pulsions!

    Mon conseil et de lui donner des conseils, comme ne pas le faire devant tout le monde, dehors et bien entendu à l’école.

    Pour une mère, cela va sans doute être difficile à avaler, mais c’est la pure et simple vérité…

    C’est ce qu’on appèle l’ouverture d’esprit, vous allez peut-être le prendre mal mais la vie ne s’arrête certainement pas à  » vos croyances et habitudes quotidiennes « , tout le monde est différent et l’être humain et mystérieux et compliqué!

    Vous avez bien élevé votre fils, et cela ne change rien c’est en lui^^.

    J’espère que ma réponse vous conviendras.

  • Joy66

    J’espère cependant que vous n’êtes pas un personne qui se fait passer pour la vraie maman qui avais laissé ce massage sur un autre forum, car ce que vous avez écrit en derniers :

    Je mexcuse encore pour ce long exposé, mais ça ma fait du bien de vous en parler.
    Jai donné limage à mon fils davoir pris la chose dune manière très soixantehuitarde , linvitant à me parler ouvertement des pulsions qui lamènent à aller jusquà faire caca culotte pour le plaisir. Je pense quà son niveau il faut mieux quil en parle, plutôt que de senfermer tout seul, avec sa manie . Je sais quil sest à nouveau livré à ce petit jeu, il y a peu de temps, pour avoir trouvé un bermuda dans la panière à linge sale, ne laissant que peu de doute la dessus.

    Sans rejouer à cest mon choix jespère de vous une double réaction,
    - dune part peut être êtes vous parent dun enfant qui se conduit de la même manière, comment lavez-vous découvert, comment le vivez vous, quelle est votre réaction vis-à-vis de votre enfant, vous parle til de ce qui le pousse à agir ainsi ?, fermez vous les yeux sur ses accidents à répétition ou non ?, peut être avez-vous consulté quelquun, quel en est le résultat ? Il est évident que mon fils ne souffre pas dencoprésie.

    -dautre part, peut être êtes vous ou avez-vous été un adepte du caca culotte pour le plaisir, comment vous en êtes vous sorti, le faites vous encore, quà donc de magique cette première fois qui semble être à lorigine de cette manie, et dont, si jai bien compris mon fils, les fois suivantes ne sont que des remarques ?, quel plaisir éprouvez vous enfin à vous salir de la sorte

    jai besoin de vos témoignages pour savoir comment réagir, sil y a une solution, et vous en remercie davance

    ;)

blog comments powered by Disqus