Collectifs antilibéraux, un autre développement
Les anti-libéraux, faute d’avoir encore choisi leur candidat à l’élection présidentielle, ont déjà formulé plus d’une centaine de propositions, encore en chantier dans le cadre des collectifs unitaires antilibéraux.
Ils proposent, entre autres, un « nouveau type de développement », qui comprend plusieurs volets : la protection de l’environnement, le développement des services publics, celui de l’économie sociale et solidaire, une nouvelle politique industrielle et de service, et de nouveaux pouvoirs de contrôle pour les salariés.
Autant dire que le premier volet, sur l’environnement, est très faible : il ne s’agit clairement pas de la première priorité des antilibéraux. On y trouve en vrac une série de propositions banales (donner des moyens au ministère de l’environnement, développer le ferroutage, lancer un débat sur le nucléaire, développer la recherche sur les énergies renouvelables), jamais chiffrées.
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L’homme au cœur du projet
Le cœur des propositions concerne les liens à construire (ou reconstruire) entre l’homme, son emploi et sa vie sociale.
Un vaste plan de nationalisation des services publics est proposé, avec la création de nouveaux types de services publics : logement, petite enfance, médicament, personnes âgées, personnes handicapées, traitement des déchets.
Un plan de développement massif de l’économie sociale et solidaire est également prévu, afin de développer des activités échappant à la « logique du profit » et « favorisant la prise de contrôle de l’outil de production par le travailleur ».
La puissance publique devra par ailleurs réinvestir massivement le domaine de l’industrie et de la recherche, dans un objectif de création d’emplois. Enfin, les salariés verront leur pouvoirs renforcés dans le cadre de la vie de leur entreprise.
Ces propositions posent selon moi deux problèmes quant à leur mise en œuvre :
- leur coût probablement très élevé, alors que ces différentes propositions ne sont dans ce programme jamais chiffrées (hormis le service public de la petite enfance, estimé à 12 milliards d’euros)
- la non-prise en compte du recul sensible du rôle de l’Etat, avec le processus de décentralisation et la mondialisation. Ses marges de manœuvre et ses moyens financiers sont aujourd’hui très réduits.
Au-delà du jugement que l’on peut porter sur ces mesures sociales ambitieuses, on peut par ailleurs regretter que ce projet de société fasse l’impasse sur la question environnementale.
Fred






Tous avec José ! Au sujet des OGM, un reportage signé “Lundi investigation” prouvant le caractère pernicieux de ceux-ci suite à des tests effectués sur des rats, a été censuré par la rédaction de canal+ et donc non-diffusé. Lundi dernier ( le 05/02/2007 ) le reportage pouvait être visionné via internet, depuis ( le 08/02/2007 ) plus aucunes traces !! A bon entendeur. A +