Connaissez-vous Edouard Fillias ?
Edouard Fillias Il a créé en mars 2006, Alternative Libérale, parti politique libéral dans la lignée de l’association « Liberté chérie »…. et sera son candidat pour les présidentielles 2007.

Il aborde la crise qui touche la tête de l’Etat avec une certaine lucidité, en militant pour une véritable séparation des pouvoirs. Il critique nos gouvernants et leur incapacité à prendre leurs responsabilités.
Il aimerait bien changer la constitution, pour ré-instaurer une nouvelle démocratie, avec une vraie séparation des pouvoirs et une indépendance de la justice plus affirmée. Mais, selon Fillias, la notion même de 6ème République est galvaudée… Serait-il l’inventeur de la 7eme ?

Trèves de plaisanterie..
A 27 ans, ce jeune homme n’a pas le temps de plaisanter… Il symbolise une nouvelle forme de rupture, organisée autour d’une nouvelle pensée. La liberté d’action, le libéralisme social et économique, au chevet d’une France qui va mal….:
- lutte radicale contre toute corruption,
- remise en cause de certains pouvoirs au sein de la société civile (les syndicats pas assez responsables sont visés…),
- intégration de la République au sein des institutions européennes …

Dans sa lettre ouverte aux francais « Pourquoi je suis candidat », son introduction est tendance, fashion… :
Edouard Fillias candidat « La France a peur. Elle a peur de l’Europe, peur des étrangers, peur de l’entreprise, peur de la mondialisation, peur d’elle-même et de son avenir. Il n’y a pas un homme politique dans ce pays qui n’ait fait des craintes des Français son fond de commerce. Tous promettent plus de sécurité, plus d’ordre, plus de prise en charge des problèmes. Alors qu’ils sont aux manettes depuis des lustres, ils se gargarisent de nous vendre aujourd’hui leur parler vrai, comme s’ils avaient décidé subitement d’arrêter la langue de bois. »

Novateur en démocratie
Selon Fillias, la démocratie va mal.. il souhaite que « les élus, à l’échelle du Parlement, de l’Europe ou des collectivités locales, assument leur vrai rôle et qu’ils puissent agir comme un nécessaire contre-pouvoir face à l’exécutif national. »

Il est donc novateur en la matière. Ici, pas de jury, de jurés ni de sentence, mais une recherche de confiance entre élus et citoyens… pour « permettre aux Français de mieux connaître leurs élus et de suivre leur action, en interdisant le cumul des mandats… »
Un brin révolutionnaire, il propose que « les élus soient à plein temps »…

Aura-t-il assez de force pour gagner la confiance des élus de la République pour obtenir les 500 signatures ? Rien n’est moins libre…

Pierre

 
  • Max

    Ses idées me paraissent intéressantes; Vouloir créer un authentique parti libéral qui s’émancipe de la droite et de la gauche est très séduisant

  • http://alexandre-laignel.blogspot.com/ Alexandre L.

    Le libéralisme n’est pas un nouveau concept, cela fait plus d’un siècle qu’on le promeut et qu’on ne parvient jamais à appliquer la fameuse concurrence libre et parfaite… On nage en plein dans l’utopie, amusant pour un parti de droite!

  • http://namu.free.fr laurett

    Effectivement, le libéralisme n’est pas un nouveau concept, et il est même plus ancien que ce que vous dites.

    Par contre, c’est un peut facile de dire que c’est de l’utopie et qu’on ne parvient jamais à l’appliquer : ne jamais parvenir à appliquer un concept, c’est un peu normal quand on n’a jamais essayé de le faire et qu’on l’a encore moins promu.

    Enfin le libéralisme n’est pas « de droite », pas plus qu’il n’est « de gauche ». Pour preuve, la droite de gouvernement est tout sauf libérale.

  • François

    Tout à fait d’accord.

    S’affranchir de cette politisation de l’économie qui n’est que calcul politique est tout fait intéressant.

  • http://simon-aubert.blogspot.com/ Simon

    « cela fait plus d’un siècle qu’on le promeut et qu’on ne parvient jamais à appliquer la fameuse concurrence libre et parfaite »

    Hélas, non. Depuis des décennies les politiques se targuent de l’antilibéralisme, des sociaux-démocrates aux nazis en passant par les bolcheviks, les gaullistes, les libertaires, les verts, le centre, le FN… et ce pour une raison simple: le libéralisme, en rendant les individus à eux-mêmes priverait la classe politique de toute raison d’exister.

  • François

    Reste qu’il faudra toujours malgré tout un pouvoir politique pour fixer les règles du jeu et sanctionner les tricheurs.

    Le problème est que le pouvoir politique fixe beaucoup trop de règles (voir nos codes) et les change tout le temps (voir l’inflation législative). Du coup, ça marche mal.

  • http://alexandre-laignel.blogspot.com/ Alexandre L.

    Quel pays dans le monde a-t-il déjà appliqué une politique réellemement libérale?

    Pas les Etats-Unis en tout cas…

    Le libéralisme demeure une douce utopie, aux Etats-Unis d’ailleurs, il en existe des mouvement extrêmistes, les libertariens qui pronent la légalisation de toutes les drogues; liberté de se personne, mais aussi la liberté d’assurer sa propre défense, c’est à dire légalisation du port d’armes…
    On tombe vite d

  • http://simon-aubert.blogspot.com/ Simon

    Quel extrémisme en effet… :D

  • thoams

    Peut on imaginer que la libre concurrence soit si bénéfique que beaucoupveut le pense.

    Elle demande aux « clinnts » une rigueur qu’ils n’ont pas et tend à court terme vers la médiocrité en matière de qualité! je parle d’expérience sur un marché local, je n’imagine pas ça à l’échelle internationale, il n’y a qu’à voir l’évolution.
    Le problème est que nous sommes tous schyso, nous voulons acheter moins cher et gagner plus…

  • François

    C’est vrai qu’on se plaint tout des méfaits du libéralisme mais que nous sommes aussi les premiers à réclamer des prix toujours plus bas.

    C’est comme les commerces de proximité en ville: tout le monde en veut mais les mêmes qui les réclament sont ceux qui vont acheter leur baguette ou leurs fruits et légumes au supermarché du coin.

    Consommateur et citoyen ne sont pas toujours d’accord.

  • http://spoirier.lautre.net/ Sylvain Poirier

    Je ne me reconnais pas dans Alternative Libérale pour les raisons que j’ai exposées, que vous pouvez voir par ce lien.

    J’ai alors trouvé nécessaire de présenter ma propre candidature pour mettre en avant un programme politique libéral et écologique novateur, avec développement de la civilisation numérique.

    Par ailleurs, il est vrai que le manque de popularité des idées libérales rend très difficile sa réalisation par la voie électorale, mais je présente par ailleurs une autre solution d’implémentation d’une nouvelle formule de libéralisme beaucoup plus facile à mettre en oeuvre car sans nécessiter de victoire électorale, par le moyen du développement d’un logiciel.

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